Une commune soudée à Romans, deux âges de construction
Les trois mille quatre cents habitants de Mours-Saint-Eusèbe vivent dans une commune qui touche directement la ville de Romans-sur-Isère, au point que la continuité urbaine est totale par endroits. On y trouve deux mondes bâtis : d’un côté des maisons anciennes et des corps de ferme montés en galets de l’Isère, avec caves voûtées et murs porteurs épais ; de l’autre des lotissements construits depuis les années soixante-dix, sur dalle béton, avec canalisations noyées dans la chape. Le sous-sol de Mours-Saint-Eusèbe, lui, est le même partout : des alluvions perméables qui absorbent l’eau perdue sans laisser de flaque. C’est cette combinaison qui rend la recherche instrumentée nécessaire, faute d’indice visible en surface.
Le carrelage tiède, indice d’un circuit de chauffage percé
Dans les pavillons équipés d’un plancher chauffant, un défaut sur le circuit se traduit d’abord par une zone de sol anormalement chaude, puis par une chaudière qui redemande de l’eau régulièrement. Beaucoup d’occupants attendent l’apparition d’une tache pour s’inquiéter, alors que le signe thermique est présent bien avant. Sur les bâtiments anciens de Mours-Saint-Eusèbe, les désordres viennent plutôt d’alimentations en plomb ou en acier remplacées par tronçons, dont les raccords hétérogènes finissent par céder, et des évacuations en grès déboîtées sous les caves. Deux relevés du compteur espacés de quelques heures, sans puisage, permettent de mesurer la perte avant d’engager la recherche.
Caméra thermique puis gaz traceur : l’ordre des opérations
La visite commence par un examen à la caméra thermique, qui balaye rapidement les sols et les murs et met en évidence les écarts de température liés à une fuite d’eau chaude ou à une zone saturée d’humidité. Lorsque le doute porte sur une conduite enterrée dans le jardin ou sous une terrasse, le gaz traceur apporte la précision manquante en signalant le point d’échappement au travers du remblai. Si l’eau suspectée est une eau usée, l’inspection par caméra du réseau enterré montre l’état du conduit et la cause exacte. Les trois méthodes se complètent et évitent d’ouvrir la chape à l’aveugle dans une maison de Mours-Saint-Eusèbe.
Prendre rendez-vous sur le secteur de Romans
Le nord de l’agglomération, dont Mours-Saint-Eusèbe, est visité fréquemment, ce qui permet de proposer un créneau sous 24 à 48 heures, souvent groupé avec une intervention à Peyrins ou à Chatuzange-le-Goubet. Quelques précisions données au téléphone — année de construction, type de chauffage, présence d’un sous-sol — orientent le matériel emporté. Le devis ne coûte rien et se demande depuis la page de contact. À l’issue de la recherche, un rapport écrit reprend la localisation, les clichés et les mesures : c’est la pièce qui permet à l’assurance de traiter le sinistre dans le cadre fixé par la convention IRSI.