Plus de six mille habitants répartis en plusieurs pôles
Le nom même de Chatuzange-le-Goubet rappelle que la commune s’est constituée autour de plusieurs noyaux, dans la vallée de l’Isère et à proximité immédiate de Romans-sur-Isère. Elle relève de Valence Romans Agglo et dépasse aujourd’hui six mille habitants, chiffre rare pour un territoire aussi éclaté. Sur le terrain, cela signifie des maisons de village serrées, des groupes de fermes entourés de champs, et des lotissements bâtis depuis quarante ans. Trois mondes, trois façons de faire circuler l’eau, trois manières de la perdre.
Dans le bourg ancien : murs épais et réseaux repris
Les bâtisses les plus anciennes de Chatuzange-le-Goubet ont vu passer plusieurs générations de plomberie : galvanisé d’origine, cuivre ajouté, matériaux de synthèse posés en dernier. Les jonctions entre ces matériaux constituent les points faibles, tout comme les traversées de murs. L’humidité qui apparaît dans une pièce provient donc rarement de la cloison où elle se voit. La caméra thermique est ici précieuse : elle relève l’écart de température créé par l’eau et permet d’écarter, en quelques minutes, les surfaces simplement froides de celles réellement humidifiées.
Dans les hameaux : le branchement qui traverse la parcelle
Hors du bourg de Chatuzange-le-Goubet, l’essentiel du risque se concentre sur la portion privative enterrée, entre le compteur en limite de terrain et le bâtiment. Cour empierrée, potager, passage de tracteur : cette conduite subit des charges pour lesquelles elle n’a pas été prévue et se perce sans témoin. Le gaz traceur répond exactement à ce cas de figure, en signalant l’endroit où le mélange injecté remonte à la surface. Un unique sondage suffit ensuite, au lieu d’une tranchée exploratoire sur toute la longueur.
Dans les quartiers récents : sous la dalle et au jardin
Les maisons construites sur dalle posent une difficulté d’un autre ordre : l’alimentation est noyée dans le béton, invisible, et le premier signe se limite souvent à un carrelage tiède ou à un compteur qui ne s’arrête jamais. S’y ajoutent les circuits d’arrosage enterrés et, parfois, un bassin de baignade dont les canalisations passent sous une terrasse. À Chatuzange-le-Goubet, ces installations récentes représentent une part croissante des recherches, et l’inspection par caméra y intervient dès que les évacuations sont en cause.
Ce qui se passe le jour de la visite
Le rendez-vous à Chatuzange-le-Goubet est fixé sous 24 à 48 heures, lors de la tournée qui parcourt le bassin de Romans et dessert notamment Mours-Saint-Eusèbe. La recherche commence toujours par un point de situation avec vous, suivi d’un relevé du compteur toutes vannes fermées, puis d’un balayage progressif du plus probable vers le plus improbable. Vous obtenez le devis sans frais et sans obligation. Le rapport transmis ensuite décrit le point de fuite localisé, images à l’appui, dans la forme retenue par les assureurs pour la convention IRSI.